Omnes Vulnerant, Ultima Necat
 
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 Angeliquement vôtre...

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zya



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Date d'inscription : 25/01/2008

MessageSujet: Angeliquement vôtre...   Ven 16 Avr - 17:30

[Paris - Quelques jours auparavent]

Ils avaient convenu de se rejoindre là. Pour plus de praticité. Cyrielle se devait d'aller au Conseil des Ordres royaux. Rien de bien urgent, non. La routine... mais qui la maintenait parfois en la Capitale franque.
La Capitale... Ce jour, elle n'était pas mécontente de la quitter. Elle n'avait jamais aimé Paris plus que ça. Ses odeurs nauséabondes, sa saleté, ses racolages à tous coins de rue... Ca n'avait jamais été bien à son goût.
Sans compter les nombreux coupe-gorges qui serpentaient la ville de part en part. Il y avait, là bas, largement de quoi finir sa vie dans un caniveau, à vider tripes et boyaux sur le sol boueux, quand ce n'était pas ce fluide rougeoyant qui vous maintenait vivant.

Et puis, il y avait ce quartier, cette île... en plein coeur. Île qu'elle adorait auparavent, et qu'elle éviterait, dorénavent. On en avait terni l'aspect, il y a un mois. On en avait égratigné sa grandeur. On avait rendu vide de tout intérêt cette île de la cité qu'elle arpentait pourtant souvent, autrefois, parce que Notre Dame l'avait toujours impressionnée par sa majestuosité, par sa préciosité, perdue au milieu de la pauvreté régnante.

Et pourtant, ce jour, c'était là qu'elle se rendait. Il y avait là bas, une auberge, qui abritait son compagnon de route.
Le vert de ses yeux se porta sur l'enfançon de quatre années se tenant à ses côtés, dans la voiture. Comment prendrait-il ce voyage accompagné? Il ne savait même pas qu'ils seraient non loin des terres de son père, de son héritage à venir, de tout ce qui coulait en ses veines... A moins que... qu'Emma ait parlé? Ou sa mère? Elle lui avait demandé de lui faire amener Gaïlen depuis les Flandres, mais bon... lui avait-elle dit pourquoi? Probablement pas. Et il faut dire que lorsque la jeune mère avait été accueilli en leur hostel particulier, par deux minuscules bras, et un visage ressemblant de plus en plus à Rehaël, elle avait tout simplement oublié de lui en parler. Elle lui en parlerait plus tard, sur la route, en même temps qu'au brun invité.
Pour l'heure, alors que les chevaux stoppait l'attelage, la mère qu'elle apprenait à être, parfois, remit en place les peaux maintenant au chaud son Lionceau et lui murmura de l'attendre sagement à l'intérieur, lui promettant au passage de ne point être longue.
Sitôt après, elle ouvrait rapidement la porte aux armoiries cachées - prudence oblige - et s'engouffrait dans le lieu.
De dehors, on put entendre un amusé
"Monseigneur", deviner les bruits d'une révérence par le froufrou de ses jupons...
Etonnant de la part d'une "Grandeur"? Mais, la plupart de ceux qui la connaissent savent qu'elle n'en fait qu'à sa tête, souvent... ou pas.



[Limousin - Meymac puis Ségur]

Le voyage ne fut pas aussi long qu'on l'aurait prédit. Entre un homme curieux, découvrant pour la première fois les contrées du centre et un enfant dans le même cas, on ne peut dire que le voyage fut silencieux.
Il y eut même de légers rires face à l'étonnement enfantin ou la soif adulte de tout savoir, tout connaître, tout comprendre.
Les détails du rendez-vous furent donnés, surtout pour Gaïlen. Des fiancailles, celle d'Aliénaure de Malemort, la cousine dont elle était la plus proche. L'occasion de voir la Noblesse à l'oeuvre, une Noblesse dans toute sa splendeur.
Et puis, ils avaient dévié sur Meymac, en expliquant la topographie de la région, les projets qu'elle avait pour le lieu quand elle délaisserait la Chevalerie pour une vie plus "rangée". Et elle avait même fait l'effort de leur épargner l'assombrissement de son regard, à l'évocation du lieu. Chose rare, quand on la connaissait. L'avait-elle fait pour son fils, ou leur compagnon? Nul ne le saurait. La logique voudrait qu'elle l'ait fait pour préserver son fils. Nous retiendrons la logique.
Le paysage changea quand ils attaquèrent les hauts vallons du centre et bientôt, Meymac fut en vue. La dernière halte avant Ségur. Le limousin dans toute sa splendeur rustique, le Limousin et cette terre pauvre, qui éreinte les hommes dans leur tâche.

La halte fut l'occasion, pour Gaïlen, de revoir les terres de son père, qu'il avait probablement oublié avec le temps. Elle fut l'occasion pour Cyrielle, de continuer ce que le voyage loin des autres avait permis, entre les deux Flamands. Mais ne le cachons pas. Ce fut surtout l'occasion d'arriver reposé le lendemain, ainsi que paré comme il se devait.
On n'arrive pas chez Nebisa couvert de fripes! Et ce ne fut point le cas le lendemain...

Elle avait, pour les fiancailles, repris le camocas vert, brodé d'argent. La coupe était moderne, et la capeline bordée d'hermine qu'elle avait mis sur ses épaules laissait entrevoir par moment, selon les chaos de la route, un décolleté bien plus audacieux que ce qu'elle avait l'habitude de mettre sans pour autant être vulgaire. Un petit clin d'oeil à la dernière rencontre entre les deux cousines, la fiancée dévoilant légèrement les atouts de la veuve, à Notre Dame, en tirant sur un cordon.
Ce jour, elle ne le pourrait, Cy' ayant pris soin d'exiger que les lacets se nouent à l'arrière de sa tenue.
De longs gants blancs ajoutaient un aspect épuré à sa tenue, alors qu'elle avait fait remonter ses boucles brunes sur sa nuque, couvrant partiellement la cicatrice blanchie la barrant.

La sénestre réajusta la fibule tenant la capeline fermée. Le château était atteint et le convoi arrivait dans la cour pavée du lieu. Les peaux les protégeant du froid furent repoussées comme les chevaux ralentissaient l'allure. Bientôt, la Comtesse mit le nez dehors, après avoir attendu qu'on lui ouvre une porte aux armoiries Arduilet et Saint Ange découvertes.
En se retournant, elle attrapa une main menue, et aida son fils à descendre les quelques marches bien hautes pour un petit bout comme lui...
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Aliènaure



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Ven 16 Avr - 18:20

Lorsque le bruit de fers résonna sur les pavés de la cour, Aliénaure subissait les tortures d'une coiffeuse émérite -selon sa mère, hein, seulement selon elle- qui prenait un malin plaisir à lui tirer les cheveux à la limite de la souffrance. Et l'expression "il faut souffrir pour être belle" prenait toute son ampleur.

Toujours est-il qu'elle ignora superbement les jérémiades de la donzelle grassement payées, se dirigea vers les fenêtres puis s'élança dans les escaliers, faisant fi des avertissement de la camériste pour ne point abîmer sa robe.

La brune arrivait au bas du perron alors qu'elle aidait un petit garçon à descendre du coche.

Cyrielle... Sa Zya... La cousine qu'un mariage lui avait offert. Celle qui l'avait aidé à ne pas sombrer dans la folie quand Figeac avait manqué l'épouser.

Bienvenue à Ségur! Et formidable décolleté, ma belle! Nul doute que tu trouves mari, ainsi. Au pire, un amant.

Elle avait retenu la leçon, la Blanche. Un pas vers la vie?
Etreinte réelle laissant place pour s'abaisser à la hauteur du gamin. Serrement au cœur. Il ressemblait à Rehaël. Les mêmes yeux qui vous sondaient jusqu'au fond de votre âme... Pas étonnant que Zya préférait souvent la route, pour ne pas affronter ces prunelles. Un peu comme elle avec Sixtine, d'ailleurs...


Bonjour à vous, seigneur Gaïlen.
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Gailen



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Sam 17 Avr - 6:32

Quand il est monté dans la voiture avec sa mère, Gaïlen a eu cette impression folle de partir à la conquête du monde... Il n'avait encore jamais ressenti ça, malgré ses quatre ans et sa soif de tout apprendre et de tout savoir. Il faut dire aussi, que lors de ses précédentes et peu nombreuses sorties en compagnie de sa Chevalier de mère, il n'était pas encore passé entre les mains expertes de sa grand-mère et de son indétachable dame de compagnie...

La tête légèrement appuyée contre la voiture, dans le coin où il s'était installé tout près de sa mère, il revivait dans sa tête les moments passés avec Mormynette depuis qu'elle l'avait rejoint à Tournai, avec Aeliana. Il savait que sa vie avait changé à partir de cet instant, mais il ne mesurait pas encore à quel point le tournant allait être radical dans son apprentissage du rôle qui lui était dévolu et qui lui semblait aussi immense qu'une tenue d'homme sur ses frêles épaules d'encore gamin. Il rougissait encore de la première leçon de courtoisie qu'il avait reçue de la part d'Aeliana et qu'il avait mis du temps à assimiler. Mais une chose était sure, elle était définitivement ancrée en lui...

Il tourna légèrement la tête pour observer la femme qu'il accompagnait. Il ne s'était pas demandé où ils allaient, le plaisir d'être avec sa mère ayant pris le pas sur sa curiosité naturelle. Mais à voir l'espèce de voile souriant qui ornait son visage quand elle est descendue une première fois de voiture, lui enjoignant de l'attendre sagement, il devinait que leur destination rendait sa mère de bonne humeur. Leur destination, ou peut-être cet homme qui venait de les rejoindre dans l'intimité de la voiture?... Ses yeux s'agrandirent sans qu'il s'en rendit compte. Il détaillait l'inconnu, mille questions se bousculant dans sa petite tête. Il s'apprêtait à ouvrir la bouche pour laisser couler le flots de paroles emprisonnées quand un "Sieur Gaïlen vous devez apprendre la patience!" raisonna en lui, prononcé par la voix ferme d'Aeliana. Il grimaça imperceptiblement, se renfrogna en se demandant si la dame de compagnie de sa grand-mère comptait camper longtemps encore dans son esprit, colla de nouveau son front à la paroi de la calèche, et reprit le fil de ses pensées interrompues. Il était réellement heureux d'avoir sa Comtesse de grand-mère dans sa vie maintenant, mais en cet instant, il se demandait s'il avait bien fait d'échanger le laxisme débonnaire d'Emma contre la douce intransigeance de l'inséparable duo...

Et les heures se succédèrent. Une halte eut lieu, que sa mère mit à profit pour lui expliquer le but de leur voyage. Sa curiosité enfin satisfaite, du moins celle concernant la route à défaut de leur accompagnateur, il était maintenant pressé de découvrir la fameuse cousine, ainsi que son domaine au nom empli d'aventures cachées pour le jeune conquérant qu'il rêvait d'être. Et lorsque la destination fut enfin atteinte et que sa mère sortit de la voiture, il se précipita à sa suite, heurtant légèrement au passage l'inconnu qui n'avait pas parlé durant le voyage. Aeliana lui ayant expliqué la courtoisie envers les femmes, mais n'ayant pas clairement dit envers tout le monde sans exception, il ne prit pas la peine de s'excuser, jetant simplement un regard vers l'homme, l'air de dire "Vous Messire, vous fermez la marche!".

Il lâcha enfin la main que sa mère lui avait tendue, et la lumière du jour qui l'avait un instant ébloui s'atténua, voilée par une tête qu'il ne connaissait pas mais qu'il trouvait pas mal, pour remplacer le soleil dans sa vue. Il se redressa fièrement sur ses jambes de quatre ans, bien résolu à revenir à Tournai avec de quoi montrer à Aeliana qu'il avait tout pour être chevalier un jour, il répondit:

Bonjour à vous....

Mais sa voix au début ferme se fit plus hésitante quand il fallut choisir le titre à rajouter derrière ces mots, et il termina sa phrase par un
madame, légèrement penaud.

S'il vous plait, vous pouvez m'appeler Gaïlen, vous êtes noble vous, ce n'est pas comme Aeliana n'est-ce pas?

Sa confusion grandissait à mesure qu'il parlait et il y mit fin en ouvrant ses bras pour les passer autour du cou d'Aliénaure, parce que même Mormynette ne pouvait changer en quelques jours les terribles habitudes qu'il avait prises avec Emma...
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Aliènaure



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Sam 17 Avr - 9:04

Deux petits bras passant autour de son cou.
Un geste si simple, si banal, et pourtant qui lui fit manquer un battement de cœur. Bon sang, elle s'était dit que les fiançailles seraient une bonne occasion pour que toute la famille se retrouve, que Zya fasse la connaissance de sa fille, et qu'elle emmène son fils. Mais elle n'imaginait pas que cette rencontre lui ferait cet effet.
Gaïlen ressemblait beaucoup à son père. Beaucoup trop. Même cheveux sombres, même regard gris qui avait le don de se planter dans le votre et d'y sonder votre personne.

Mordillement de lèvres. Rehaël... Il lui manquait plus qu'elle ne voulait bien se l'imaginer. Ils s'étaient connus -vraiment connus- sur le tard. Eternelles querelles entre leurs mères... Mais elle avait vite appris à l'apprécier, ce cousin qu'elle considérait plus comme un frère que celui qui l'était officiellement. Il ne l'avait jamais jugée, avait été là quand il l'avait fallu, avec sa femme, et elle regrettait son absence pour la mener à l'autel le jour des noces.

Instinctivement, Aliénaure prit le petit garçon dans ses bras. Peu importait la coiffure à moitié achevée. Peu importait qu'il ait détaché une des perles savamment nouées aux mèches brunes. Peu importait que sa robe se couvre de la poussière ambiante.
Elle se jura en cet instant qu'elle serait toujours là pour ce petit garçon qui portait en lui le sang familial.


Appelle-moi simplement Alié. Je ne suis ni dame, ni noble, répondit-elle en souriant.

Pourquoi l'encombrer d'appellations qu'elle n'appréciait que peu. Elle recevrait terres, plus tard dans la journée, oui, mais uniquement parce que cette étape était nécessaire pour épouser Kimi.

Elle relâcha l'étreinte autour du petit garçon, caressa sa joue ronde.


Le voyage a du être long pour un jeune homme comme toi. Les cuisines regorgent de délicieuses choses, et je sais que de formidables petits gâteaux ont été préparés pour les grands costauds. Voudrais-tu en gouter?
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pierre louis



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Sam 17 Avr - 9:30

[Dans les écuries] La journée avait commencer tôt, pierre s'était levé de bon pied pour continuer les préparatif. Il devait comme chaque jour entretenir les écuries, mais se chargeait en sus de réceptionner les chiens et de les entretenir afin qu'ils soient prêt pour la chasse.
Une bref toilette à l'aide d'un sceau d'eau, puis il se vêtit simplement, comme à son habitude. Il n'avait point besoin de beaux vêtements, il ne sortait pour ainsi dire jamais et passer la majeure partie de son temps à se salir au contact des chevaux.
Comme chaque jour il commença par remplir les abreuvoir, puis nourrir les bêtes. Il faut dire que la comtesse tenait là un beau haras.

A chaque minute il croyait entendre un bruit dans la cour signalant l'arrivé de nouveau chiens; mais non il se méprenait en pensant que la pauvre Jeanne d'Arc fût brûlée pour cela.
L'entretient des chevaux effectuer, la deuxième tâche commençait, les chiens. Chacun répartit dans un box, afin d'éviter tout contact entre mâle et femelles ou d'éventuel rixes, pierre n'avait qu'à leur fournir quelques restes de la tablée comtale. Un peu d'eau et une légère nourriture suffisait, car il fallait pour qu'ils soient performant pour la chasse que les chiens ai une légère fringale.

Il était affairé à nourrie le beagle, quand il entendit un attelage. Cette fois il en était sûr, jetant un rapide coup d'oeil dans la cour, il s'arrêta net, le pauvre chien n'ayant point sa pitance. S'époussetant un peu, se rinçant rapidement main et visage il se rendit dans la cour.

Voyant la jeune Alliénaure passer il s'inclina. Dans la cour, un attelage très jolie, avec un bel équipage attendait. Sur les portières des armes inconnues pour Pierre, mais il n'était point une référence. Il se rendit à la porte du coche, qu'il ouvrit, proposant son aide aux passagers pour la descente.

Une charmante jeune femme descendit, elle était fort bien mise et resplendissait sous le soleil limousin. Puis un jeune garçon descendit, quelques mots échangés entre la princesse des chieuse et les deux individus, puis la futur mariée pris le garçonnet dans ses bras. Il semblait que les deux personnage était connus si ce n'est de la famille du moins d'Alliénaure.

S'il était connu, sûrement était-il invités, soudain une idée parcouru la petite caboche de pierre et s'inclinant devant tous, il s'approcha d'Alliénaure et demanda doucement:

Veuillez m'excusez dame... je me permet de vous interrompre afin de vous demander s'il faut faire préparer des appartements pour vos invités, et si je puis vous être d'une quelconque utilité.

Il prononça cela en restant courbé en signe de respect, il savait qu'il n'avait guère ça place ici, mais après tout s'il pouvait être utile pourquoi pas. Il se redressa, un léger sourire aux lèvres et attendit la réponse qu'elle fusse rabrouage ou remerciement pour sa proposition il était prêt à toute éventualité.
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Aliènaure



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Dim 18 Avr - 7:01

Aliénaure redressa la tête en entendant la voix d'un homme.
Le nouvel écuyer maternel.
Léger froncement de sourcils... Comment s'appelait-il déjà? Elle le croisait tous les jours depuis quelques semaines, désormais, et elle avait toujours autant de mal à se souvenir de son prénom. D'ailleurs, elle ne savait pas grand chose de lui. Pour ne pas dire rien.
Hormis qu'elle était poli, aux manières agréables et serviable au possible.

...

Pierre- Etienne!

...

Non!
Pierre-Jean!

Mordillement de lèvres malemortiennes...
Pierre-Louis!
Voila!
Pierre-Louis!


Je vous remercie, Pierre-Louis. Il faudrait demander, en effet, à ce que les appartements pour la Comtesse de Meymac soient prêts.

Regard vers un petit homme qui la fixe et une Zya presque détendue. Il fallait qu'elle lui parle avant qu'elle n'entre dans le château ou qu'il déboule dans la cour avec son air triomphant et son sourire narcissique.

Et ce jeune homme désire sûrement gouter à une des délicieuses douceurs de Paolo. Emmenez-le dans le petit salon qu'il puisse manger un peu et prévenez Alice qu'elle descende le rejoindre avec Sixtine, s'il vous plaît.
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Thibaud



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Localisation : Dunkerque [Flandres]
Date d'inscription : 18/04/2010

MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Dim 18 Avr - 15:40

On ne pouvait que se réjouir de poser le pas en la Capitale du Royaume de France. Mais malgré des merveilles que l'on pouvait contempler à chaque avancée, la ville ne dépassait aucunement le Saint Siège de l'Église Aristotélicienne, la grande et belle Rome, qui n'avait aucun égal. Cette place d'Aristote qu'il fréquentait beaucoup lors de ses voyages romains, ou bien encore le Palais Saint-Nicholas, comment comparer de si belles constructions à d'autres bâtisses, le plus souvent délabrées ? Cet homme qui scrutait les alentours parisiens d'un œil admiratif et d'une curiosité sans faille ne put que se délecter de Nostre-Dame, édifice imposant et éclairant les cieux orageux de sa magnificence. Mesme plus, elle égayait les quartiers pauvres dont la puanteur ne pouvait que fournir des hauts-le-cœur. Mais peut-on y attendre un avis contraire alors que cet individu en question n'est autre qu'un Archevêque ?

Mesme s'il visitait pour la première fois le centre du Royaume, il n'allait aucunement déroger à sa règle vestimentaire. Habillé avec faste, couvert de vêtements aux coloris vertes, crosse en or à la main, mitre sur la teste et imposant anneau épiscopal au doigt, il ne put qu'être attristé devant une foule aussi miséreuse. Comment pouvait-on concevoir à ce que Nostre-Dame soit entourée de bas-fonds miasmatiques, dont les maladies et les poux sont monnaies courante entre lépreux et autres pestiférés. Heureusement, Thibaud prit les routes les mieux fréquentées, où de nombreux gardes patrouillaient, et l'auberge dans laquelle il s'était réfugié ne paraissait point faire dans le vagabondage. La chambre déjà payée, le prélat n'y avait point séjourné très longtemps, dans l'attente minime à ce que l'une de ses ouailles vienne le chercher. Car on lui avait proposé d'assister à des fiançailles nobles, et son accompagnatrice lui avait suggéré que visiter d'autres terres lui ferait un bien fou. Thibaud avait fini par céder, et s'était embarqué, avec un Ange, sur les routes. Car ce fut dés l'arrivée de la calèche de Cyrielle d'Arduilet-Saint Ange que le voyage débuta.


Durant le voyage, le silence régnait. L'Archevêque avait remercié la jeune femme de l'avoir convié à cette cérémonie. Un jeune enfant était présent, Thibaud n'était pas très à l'aise avec les bambins, et ne s'était point occupé de lui. Il l'avait juste salué d'un signe de la teste dés son entrée dans le carrosse. Thibaud était bien plus occupé à pousser délicatement un rideau pour y poser son regard à l'extérieur et contempler les paysages qui défilaient sous ses yeux. Une halte s'était faite sentir, durant laquelle Cyrielle l'informa du but de cette sortie, et autres informations quant à la famille qu'il allait rencontrer. L'homme l'écoutait, et parfois opinait de la teste. A de nombreuses reprises, il tâta sa médaille Aristotélicienne, mitre posée sur ses genoux. Alors que la calèche poursuivit sa route, le prêtre se perdit dans ses pensées. Il en sortit dés lors où elle se stoppa et que ses deux interlocuteurs en descendirent. Le gamin lui avait fait en quelque sorte comprendre qu'il serait le dernier à poser pied à terre. On s'exclama à l'extérieur, des paroles furent échangées, et le prélat jugea qu'il était temps de se présenter à son tour. Thibaud se leva de son siège, et se retrouva dehors. Couvre-chef ecclésiastique de nouveau sur la teste, il défroissa un peu son habit, puis posa son regard sur ses deux nouveaux interlocuteurs.

Monseigneur Thibaud de Leibundguth, Archevêque de Malines *dit-il en inclinant légèrement la teste et en tendant sa main baguée.* Nous accompagnons la Comtesse de Meymac. Quel magnifique château avons-nous là, de quelle siècle date-t-il ?

L'Archevêque était impressionné, il faut dire qu'il aimait se mélanger aux nobles. Il avait bien plus de mal avec les gueux.. mais que voulez-vous, mon Thibaud est ainsi.


Dernière édition par Thibaud le Lun 19 Avr - 23:22, édité 1 fois
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zya



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Dim 18 Avr - 16:48

Sa main fut vite attrapée... mais point assez longtemps pour l'aider en quoique ce soit.
Déjà, il se précipitait. Cyrielle retint alors un rire amusé et se retrouva un peu en lui, pour ce qui semblait être la première fois.
Elle allait se pencher pour épousseter un peu les braies du petit, jetant un coup d'oeil à l'archevêque attendant encore à l'intérieur quand une voix interrompit sa démarche!


Bienvenue à Ségur! Et formidable décolleté, ma belle! Nul doute que tu trouves mari, ainsi. Au pire, un amant.

Elle se redressa et accueillit dans ses bras sa cousine, profitant de l'accolade pour cacher les joues rosies à l'idée effleurée. Très vite, elle écarta au loin les idées qui la hantaient depuis un certain mariage flamand, se rappelant de la stupidité de telles pensées.
Et elle profita que son trouble restait à l'intérieur, à l'abri des regards, que sa cousine se penche sur le neveu, pour reprendre contenance, sans pour autant s'empêcher de marmonner un :


On verra bien, ce que je trouve, et à quel degré... mais bon... tu t'illusionnes, Alié... comme toujours...

Elle leva les yeux à l'approche du... jeune homme lui ayant ouvert et l'ayant aidé à descendre.


Veuillez m'excusez dame... je me permet de vous interrompre afin de vous demander s'il faut faire préparer des appartements pour vos invités, et si je puis vous être d'une quelconque utilité.

Leur préparer des appartements? Pas idiot, ça... ça permettrait de se rafraichir un peu, déjà, et de... euh... De quoi faire, d'ailleurs? S'isoler, comme elle en avait l'habitude? Il était peut être temps qu'elle arrête de s'isoler, justement. Qu'elle gagne en... légitimité. Comprenne qui le pourra...
Mais bon, entre temps, la conversation file et son accompagnant s'offre au monde, se présentant avant qu'elle n'ait eu le temps de jouer son rôle. Foutue rêverie qui ne lui permit que de saisir l'air embarassé d'Alié qu'elle cacha bien vite. Quoi? Il y avait quelque chose qui clochait? On ne pouvait plus se ballader par monts et pas vaux avec un religieux?
Quoi? Elle ne pensait quand même pas que...???
Pour un peu, elle en aurait eu la mâchoire décrochée et les yeux globuleux. Sauf que bon... elle connaissait la nature de ses pensées et savait qu'elle se mettrait bien au défi de voir jusqu'où résistait l'homme de Dieu. Influence malmortienne? Non... du tout...
De toute façon, c'est à peine s'il l'avait regardé ou parlé, durant le trajet... Oui, bon, elle exagérait un peu... Mais tout de même! Il n'avait pas l'air si retourné, le bougre!

Alors, avant de lui accorder l'intérêt qu'il méritait et le laissant finir sa tirade, elle se pencha sur Gaïlen et lui déposa un léger baiser sur le front avant de lui murmurer


N'oublies pas qui tu es... tiens toi le mieux du monde... et amuses toi... Je ne serai pas loin... Et fais attention à Sixtine... Elle est plus petite que toi...

Anxieuse, la mère? Faut dire que jusqu'à présent, où qu'elle l'ait emmené, il était accroché à elle comme une moule à son rocher (elle est flamande hein, excusez moi la comparaison ^^) Mais il semblait... grandir, dernièrement. Plus fier. Plus mesuré aussi... Il n'y avait qu'à voir la façon dont il s'était présenté de lui même... Ca ne lui était tout bonnement jamais arrivé!

Elle regarda un instant l'héritier des Arduilet s'éloigner puis se tourna vers Alié et Thibaud, esquissant quelques pas pour se mettre près de son invité, observant la main tendue et regrettant un instant qu'il se montre si... cérémonieux! Mais bon, un homme qui aime les bûchers et abhorre les gueux, ca ne pouvait pas être autrement... croyez-en son expérience!


Monseigneur... je vous présente ma cousine, Aliénaure de Malemort... la future fiançée...

Décidément, cette main lui déplaisait... Baiser une bague... Enfin, il fallait bien s'y plier, parait-il... Se tournant ostensiblement vers sa cousine une fois les présentations d'usage finies, notant son drôle d'air revenu, elle s'enquit alors de son état.

Comment te portes-tu? Tu m'as l'air... anxieuse... Un souci? Et c'est quoi, cette coiffure? Une nouvelle mode? Hum... pas sûre que ta mère trouve cela très... distingué...

...dit-elle d'une voix enjouée, en attrapant une mèche de cheveux rebelles et en la glissant derrière une oreille, l'oeil brillant.
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Aliènaure



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Lun 19 Avr - 14:05

Aliénaure avait toujours cru que l'art des entrées fracassantes était l'apanage des Malemort. En eu pour preuve une danse à une soirée en Anjou -première partagée avec Trokinas- où elle avait chu malencontreusement, le Baron sur elle, au milieu des convives, d'une Zya médusée, d'un Chlo nouvellement rencontré et d'une Malemort outrée. Ou bien de la cérémonie d'allégeances où elle était retrouvée au milieu d'une table à moitié renversée par un arlequin qui l'avait sauvagement -et délicieusement, elle devait le reconnaître- embrassée. Et elle en passait, hein, parce que la Princesse des chieuses était ce qu'on aurait pu considéré comme étourdie. Du genre Gaston Lagaff, vous voyez?

Enfin bref... Tout ça pour dire que là, lorsqu'elle vit une troisième personne sortir du carosse, la Mini étala sur ses lèvres un sourire.
La cachotière! La vilaine cachotière avait emmené un homme dans ses valises et...

Et vous voyez le loup de TexAvery qui a les yeux à la limite du sol? Bein vous avez Aliénaure au moment où le dit bonhomme met son chapeau!

Sans y connaître grand chose -enfin, du moins, pas encore, vu que sa pastorale traînait encore en longueur-, elle avait plusieurs fois consulté les ouvrages de Lanfeust au sujet de la religion. Et ce qu'elle avait en face d'elle était un archevêque qui lui tendait la main.
Léger regard vers sa cousine. Là, elle ne savait plus vraiment ce qu'elle devait faire.

Toussotant pour cacher sa gène, elle s'abaissa légèrement en une révérence, le bout des doigts de l'homme d'Eglise dans sa main. A coup sûr elle manquait quelque chose niveau protocole, mais elle devait avouer son ignorance sur le sujet.


Bienvenu à Ségur, Monseigneur.

Voila la seule chose qu'elle réussit à articuler. A peu près cohérent. Enfin, normalement...

Puis la question de Zya pénétra son esprit et elle se retourna vers elle.


Anxieuse?... Qui ne le serait pas en pareil jour?...

Elle passa la main dans ses cheveux, ses doigts trouvant une épingle en obstacle.

Oh... Une harpie prenait un malin plaisir à me torturer le crâne.

Regard vers le château derrière elle et vers une des fenêtres de ses appartements. Il était vautré sur son propre lit, à regarder le spectacle de la coiffeuse dans ses cheveux quand elle avait entendu le bruit. En ce moment même il devait les épier derrière les grands carreaux.

Zya... Il est là...


Pas besoin de dire qui. Un seul homme "en commun", un seul capable de semer le trouble avec autant de faciliter.
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zya



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Lun 19 Avr - 18:39

Zya... Il est là...

L'information mit quelques secondes à monter... Là... Lui... Non... Non?... Si???
Un battement... deux... trois qui dérapent et manquent leur rythme. Et un "non" en mode repeat dans sa tête.
Pourquoi était-il là? N'avait-elle pas été assez claire dans sa lettre, remise au mariage? Visiblement non.
Et dans ses yeux se succèdent la surprise, la détresse et la sourde rancoeur, avant que la détermination ne prenne définitivement le pas.
Il espérait quoi au juste? Et comment pouvait-elle accepter sa présence? Pourquoi ne pas l'avoir jeté comme il les avait jeté, à ses épousailles?
Les émeraudes assombries se portent vers les fenêtres que regardait 'naure juste avant... Il était là...
Le sourire disparu avec sa réaction première revint, ironique. Elle osa même un léger signe de tête, lorsqu'elle vit une tenture bouger... Les observait-il, de là haut? Riait-il de voir ses deux parias d'un jour réuni, en bas dans la cour? Aucune importance. Il ne revêtait plus aucune importance aux yeux de la Brunette, celui qui fut un temps son meilleur ami, celui qui la considérait comme telle et n'avait pas hésité à les laisser se faire jeter en dehors de Notre Dame. Meilleur ami... Et même plus... Tu parles...
Il n'en avait plus l'allure, il n'en avait plus le statut, il en avait perdu le droit, simplement. Un couard, un lâche... Un menteur aussi. Juste bon à faire mal et à s'en laver les mains.

Résoluement, elle se tourna vers sa cousine, délaissant l'étage observé.


Chlodwig Von Frayner est là, dis-tu? Grand bien lui fasse... Tu me diras quand tu le fais sorti manu militari de chez toi, que je t'envoie Maxence pour appuyer tes gardes.

Un regard vers l'homme d'armes assis près du cocher... Le Maître d'Armes de feu son époux. A coup sûr, il saurait y faire.

Et si jamais tu décides de le laisser vaquer à sa guise en Ségur, fais en sorte qu'il ne croise mon chemin sauf autre possibilité. Je n'ai... aucune envie de souffrir sa présence à mes côtés. Il est des choses que je n'ai toujours pas... admises. Et que je ne suis pas prête d'admettre.

Sur ces quelques mots, elle impulsa le mouvement vers la bâtisse, et répondit à Thibaud

Il me semble que la bâtisse doit dater du neuvième siècle, si je me souviens des détails dont m'avait parlé Rehaël, concernant le lieu... au moment où nous nous rapprochions des Malemort... non? Enfin, elle a subi nombre de réaménagements, je présume...

Occulter, le Chlo. Rancunière? Bien plus que cela, là. Et il est alors étrange de constater comme l'on peut si facilement passer d'amour à haine en un claquement de doigts...
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Aliènaure



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Mar 20 Avr - 16:34

Aliénaure se mordit les lèvres. Voila. Le pavé était jeté dans la marre. Elle se doutait bien que sa cousine ne sauterait pas de joie à la nouvelle. Et elle devait prendre comme une gifle la présence du lorrain. Non seulement il n'avait pas bougé le petit doigt quand un soudard aviné les avait rabaissées en les faisant sortir de Nostre-Dame, mais il y avait fort à parier qu'il s'était passé autre chose entre eux. Pour preuve le regard fermé et la mâchoire crispée de Chlo à l'évocation de la flamande, et l'air buté de la Saint-Ange.

Soupir...

Elle n'avait plus qu'à espérer qu'il ne viendrait pas la voir ou qu'ils ne tomberaient pas l'un sur l'autre durant les festivités.

S'éclaircissant la voix, elle plaqua un sourire sur ses lèvres et indiqua un homme d'un certain âge qui arrivait vers eux.


Gustave va vous conduire jusqu'aux jardins. Je vais devoir finir de me préparer.
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Thibaud



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MessageSujet: Re: Angeliquement vôtre...   Mer 21 Avr - 17:05

Ça parlait coiffure et appréhension. L'Archevêque était toujours là, bien plus occupé à contempler les bâtiments qu'autre chose. Jusqu'au moment où la curiosité de Thibaud fut attirée par une simple phrase, par quelques mots de la part de la Malemort destinés à Cyrielle :

Zya... Il est là...

Son regard se posa sur la jeune Saint Ange, et délaissant le Castel, il scruta les moindres traits du visage de son accompagnatrice. Elle semblait sous le choc, comme tétanisée par une terrible nouvelle. Le prélat suivit son trajet visuel, en tentant d'apercevoir le tourment qui la rongeait, mais ce fut en vain. Quelques secondes s'écoulèrent, et le silence se brisa.

Chlodwig Von Frayner est là, dis-tu? Grand bien lui fasse... Tu me diras quand tu le fais sorti manu militari de chez toi, que je t'envoie Maxence pour appuyer tes gardes.

Un Von Frayner, pour sûr, il allait avoir le droit au défilé de nombreuses familles nobles en ce Domaine. Peut être que cet homme avait un lien de parenté avec un membre de la Garde Épiscopale, bien que celui-ci ait sans doute démissionné.. bref, cette nouvelle provoquait une irritation chez Cyrielle. Elle lui avait narré un peu sa vie durant la halte pendant le voyage, et sa colère était justifiée. Mais loin de là l'idée de tenter la Beste Sans Nom, car seul au beau milieu de ces nobles, le pauvre bougre ne saurait où donner de la teste et s'occuper des histoires des autres ne plaiderait pas sa cause. Un léger sourire naquit sur ses lèvres, et des remerciements s'envolèrent en direction de la Comtesse. Elle venait d'éclairer sa lanterne quant à la date de ces pierres.

Aliénaure de Malemort les invita ensuite à suivre un pauvre hère. Thibaud tendit son bras à Zya, et débuta la marche jusqu'aux appartements. Ordre lancé par la Saint Ange avant d'aller aux jardins, l'Archevêque acquiesçant à cette demande. Il devait se refaire une beauté.
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