Omnes Vulnerant, Ultima Necat
 
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 Aux ombres d'une princesse en fleur

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Blanche de Malemort
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MessageSujet: Aux ombres d'une princesse en fleur   Lun 28 Juil - 15:00

Ainsi que cela survenait fréquement, la jeune Comtesse, puisqu'en ces terres nul ne s'aviserait de l'appeler "Marquise de Maintenon" ou même "Vicomtesse de Chabrières", ici et pour les gens du Comté, Blanche était avant tout leur Comtesse, princesse par son sang, mais à eux pour le reste, la jeune Comtesse donc, était arrivée la veille à la tombée de la nuit. Bien qu'elle séjourna le plus souvent à l'Hostel familial de Limoges et qu'elle se rendit un mois sur deux dans ses terres de Chabrières ou même dans la Seigneurie de Lussac qu'elle tenait de son père, Ségur restait aux yeux de l'Altesse Royale le foyer ou elle avait grandit à l'écart du monde, l'endroit ou ses peurs et ses secrets demeuraient cachés, à l’abri, en sureté quand, partout ailleurs, elle devait s'offrir au public, au peuple et à ses devoirs.

Mais nul soucis, nul peine à venir enfouir, cette fois çi, non, elle devait seulement s'entretenir avec ses métayers au sujet des prochaines récoltes,  voir avec son intendant à propos des aménagements sur le moulin et le four   qui devaient, tous deux, être réparés et entretenus avant l'hiver sans parler des querelles de voisinage qu'il lui faudrait arbitrer, tel était son rôle de suzeraine et s'il était bien une chose sur laquelle la jeune Malemort ne transigeait pas, ainsi qu'on le lui avait enseigné, c'était sur ses devoirs. En attendant, et puisqu'elle avait réussit à voler quelques heures de liberté, Blanche avait gagné les abords du parc, flânant sous les frondaisons, s'égarant dans les allées ou, des années de cela, elle elle avait fait ses premiers là, là ou résonnaient encore, pour peu que l'on tende l'oreille les échos enfouis de ses jeux d'enfance.

La solitude ne lui avait jamais posé soucis, d'aussi loin qu'elle s'en souvienne, seule, elle avait toujours été. Seule au milieu d'une fratrie, seule dans les plus grands, les plus beaux, les plus glacials des Palais, seule face au mausolée de marbre splendide de sa mère, seule sous le poids d'un héritage qui l'écrasait, d'un nom qui effaçait son prénom et d'un futur qui l'avait terrorisé au point qu'elle se mette à souffrir d'une forme prononcée de mélancolie. Bien sur, à présent, elle se sentait plus fort et plus sereine, elle avait cessé d'avoir peur et faisait face, avec sérénité et confiance. Bien sur, pour y parvenir, elle avait dut concéder certains sacrifices et adopter certains artifices. Blanche elle était, alors, elle s'efforçait de se faire plus naïve et plus innocente qu'elle ne l'était réellement, encore que son innocence était grande mais son esprit plus éclairé qu'il ne convenait, pour sa tranquillité, de le faire savoir. Le monde, lui avait-on apprit, était vaste et cruel, la vie n'épargnait personne, pas même les princesses, pour y tracer son chemin elle aurait besoin de ces atouts, tous les atouts qu'elle pourrait rassembler et cela bien que la duplicité soit une vilaine chose.

En attendant, les occasions qu'elle avait de profiter d'une belle journée d'été étaient si rares qu'elle n'avait pas résisté à l'envie de se glisser dans une de ses tenues les plus simples, entendez par là dépourvue de broderies dorées et de dentelles soyeuses, de ficher sur sa tête un chapeau de paille et prévenir qu'elle ne serait pas de retour avant la fin de la journée.

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Gregoire de Malemort

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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Lun 28 Juil - 15:35

Le plaisir, une facétie des plus complexes dans un temps éloignée ou le pouvoir et la puissance sont les seuls véritables ornements de la noblesse impériale. Le corps suant d’un plaisir effrénée, les mains explorant avec passion les courbes à atteindre l’apogée de ce corps et d’y planter le drapeau de son exploit. Le risque ennemi infernal des longues nuits enivrées de satin n’est autre que le concubin rentrant de sa longue pérégrination. Voilà la seule politique, le seul pouvoir, la seule richesse d’un homme nommé prince par l’omission de sa bâtardise mais qui n’est que le mouton noire d’une famille bienveillante.

Et ce jour-là n’en était pas un différent, profitant de ce statut qui n’est point le sien, de ce domaine familiale dont il n’a aucun droit, il avait menée dans le jardin mystérieux une jeune débutante, à peine fleurie de son innocence pour lui faire gouter la saveur d’un tourment de luxure. Gloussement, rougeur, les mains qui dilapide le coton et les cordes pour n’offrir qu’une peau tendre et jouvencelle. Les premiers émois, les soupirs qui s’échappe et cette sensation d’offrir à son partenaire les mystères de son propre corps. Le jeune homme eu à peine le temps de voler de cette innocence, que la voilà s’enfuyant dans une nouveau râle de provocation, ornement d’une luxure à peine goutée.

Et voilà la jouvencelle, poitrine offerte à la nature, jupon s’envolant à la force du vent, les jambes galbés sous la force de sa course, alors qu’un sourire de désir et de passion se dessine sur son visage pourchassé par le grand méchant loup.

Et le grand méchant loup, nulle autre que Grégoire sortant à son tour des jardins, laisse son visage exprimée sans nulle gêne les desseins futurs du corps de cette donzelle. Sa chemise de soie entrouverte dévoilant le haut de son torse, les cheveux rendant ce visage plus mystique presque ensorcelant, alors que dans le murmure de chacun de ses pas, il se montre de plus en plus loup.

« Mais où est donc mon petit chaperon blanc, que je la déguste avec délice »
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Blanche de Malemort
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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Lun 28 Juil - 16:09

La princesse s'était arrêtée prés d'un lieu qu'elle chérissait particulièrement, une allée sur laquelle un saule pleureur empiétait sur le passage et, du fait, la dissimulait pour l'heure. Pour tout dire, c'était sous ce même saule que celui qu'elle aurait dut, si la vie avait été un long fleuve tranquille, épouser lui avait annoncer qu'il ne l'aimait plus, qu'il ne ferait pas d'elle sa femme et qu'il s'en allait. Pendant bien longtemps elle n'avait put revenir sur ce sentier sans sentir son coeur se serrer et son âme saigner, mais, à présent, elle était assez forte, assez mature pour considérer ces souvenirs sans chercher à les fuir.

Elle s'était même assise sur une pierre plate pour profiter du calme ambiant et se laisser aller à quelques méditations quand elle eut la surprise de voir apparaitre dans son champ de vision une donzelle dépenaillée, absolument inconvenante et qu'elle reconnut finalement pour être la Ninon, une des soubrettes qui sous la férule de l'intendante du castel, s'occuper du linges de ses jeunes sœurs et de l'entretien des appartements princiers. Comment une jeune fille pouvait elle se conduire de la sorte ? Et puis, surtout en ayant la chance d'être employée au Castel ! Les bonnes moeurs étaient une chose sur laquelle on ne transigeait pas et Blanche sentait ses joues rougir d'embarras d'être témoin d'un tel spectacle. Pour autant, elle ne pouvait trahir sa présence, accordant à la Ninon une échappée pour ne pas avoir à encourir de sanction pour le cas ou son galant, son fiancé selon ce que la princesse jugeait le plus probable, et elle même ne seraient que les victimes d'une fièvre pré-nuptiale trop ardente... oui, il devait s'agir de cela, leurs noces devaient être trés proches et les deux amoureux avaient, certainement, succombés à de trop ardentes caresses.

Une main sur la bouche pour retenir son exclamation de surprise, la jeune princesse recule d'un pas, dissimulée sous le rideau du feuillage et, ainsi qu'elle ne manquera pas de s'en confesser lors de la prochaine messe, ne parvient cependant pas à détourner son regard de la vision de la soubrette débraillée qui gambade à travers l'allée du parc de Ségur.

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Gregoire de Malemort

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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Lun 28 Juil - 17:30

A son tour, tel un diable qui sort de sa boîte, l’homme s’empresse sur sa proie. Tel un oiseau, il plonge sur sa proie, l’homme recouvrant de son corps la pucelle de Ségur. Tel le bourreau, sa main empoigne avec cette force qui mêle douceur et fermeté le menton, tout juste avant de poser ses lèvres ivres de la passion. Son autre main fouille avec vélocité les lambeaux de la robe, s’enfoncé dans la plus stricte intimité arrachant de nouveaux soupires étouffés par le gentleman à la recherche de la rose délicate.

La jeune femme soumis à un charme que l’on pourrait murmuré de maléfique, se laisse envelopper dans cette luxure divine, relevant la tête et cambrant le corps aux premiers effluves d’un désir ardant. Par les mots, par les gestes, elle se laisse totalement pliée par l’instant aphrodisiaque oubliant chacune de ses pensées, étouffant le monde qui l’entoure à en oublier son fiancé, son mariage et même le lieu où l’aventure l’amenait.

Elle ouvre les yeux, regarde le ciel savourant avec cette exquise passion, l’homme prenant possession d’elle, une simple marionnette entre les mains de cet homme. Elle savoure, elle gémit, le rouge de ses lèvres s’enflammant et le murmure de l’homme au lobe de son oreille endiable d’avantage la fougue de sa jeunesse.

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Blanche de Malemort
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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Lun 28 Juil - 17:52

Le spectacle dont elle était l'involontaire spectatrice prenait un tour absolument outrageant et la princesse, le souffle suspendu, les joues honteusement empourprées ne pouvait détaché son regard digne d'un ciel d'orage. Les choses de la chair, bien sur, elle en avait la connaissance théorique commune à tous, mais pour la pratique... son rang et son éducation l'avaient si bien préservée de tout que ce qu'elle voyait était pour elle une découverte qui perçait le voile de mystère et de défiance dont elle s'était enveloppée. Péché, tout ceci était un péché affreux, un péché qu'elle réprouvait, qu'elle condamnait, un péché qui la dégoutait bien que, pourtant, les soupirs de Ninon et les gestes de l'inconnu, fassent naitre en elle une étrange chaleur, une sensation dérangeante, propre, elle le devinait, à s'amplifier, à la perdre. Une sensation qu'elle reconnaissait, jadis, quand son promis l'enlaçait, effleurait son corps de tendres caresses, de baisers passionnés, elle l'avait déjà éprouvée cette sensation là... et son vœux de rester pure jusqu'à ses noces avait été bien délicat à respecter, pourtant elle s'y était tenue et si bien que l'amour de sa vie s'en était allé cueillir ailleurs les fruits qu'elle lui défendait, auprès d'une obscure petite nobliaude moins farouche... ce rejet, cet abandon, l'avait marquée si fort qu'elle affichait un mépris souverain pour la bestiale luxure, une débauche que, pourtant, elle découvrait pour la première fois et qui, à présent, la troublait, sans qu'elle ne soit prête, sous aucun prétexte, à jamais le reconnaitre...

Que devait elle faire ? Se manifester ? Ce serait bien gênant et comment pourrait elle assumer la position, peu honorable, d'espionne puis de juge ? Pour autant, demeurer et contempler ces choses dégoutantes, pour la troubler autant, n'était guére plus une option envisageable... Alors qu'elle ne parvenait à aucune décision, le couple enlacé, uni, continuait son ballet savant. Ninon poussait à présent des cris ne témoignant du besoin d'aucun secours et son galant, dont elle pouvait admirer la souple musculature et le jeu des muscles dans le dos qu'il lui présentait, paraissait en proie à une fièvre culminante et pourtant sans fin...

Se penchant d'avantage, dans un mouvement inconscient, Blanche en laissa échapper le panier contenant les fleurs qu'elle avait ramassé au cours de sa promenade, lequel glissa au sol et roule au delà du saule pleureur derrière lequel l'Altesse Royale se dissimulait, bien involontairement.

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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Jeu 31 Juil - 18:36

Ninon était sienne, pantin entre ses mains, corps qu’il possédait à multiple reprise et voilà déjà qu’elle perdait de sa saveur aux yeux mêmes de son maître. Les délices de la chair n’étaient qu’une finalité, un dessert … avant de laisser les restes aux chiens dont le terme n’est autre que fiancé. Son corps était suant, détroussant la belle servante, lui arrachant les derniers gémissements de cette bestiale luxure.

Quel péché n’avait de plus délicate saveur que celui de la luxure, reste d’un passé cloîtré entre les murs de cette église. Les cicatrices de son dos devenant sans aucun doute les seules racines d’un passé misérable, d’une souffrance inavouable le laissant choir dans cette outrance dissimulant le mystère de ses longues années d’abstinence.

Qu’elle sensation mystérieuses que de se perdre dans l’inconscience, dans les délices de la chair oubliant chaque seconde de son passé, détruisant le beau de l’amour pour le simple aveu d’une colère grondante et absolue contre ce sentiment futile et inutile. L’amour n’est qu’une fable, une histoire que l’on compte aux enfants pour qu’un jour la dote rentre plus facilement dans les poches des parents. Un sentiment dissimilant le faste et le beau  derrière un rideau de l’inavouable.

Qu’elle plaisir de pouvoir détruire ce « beau ».

Mais alors que le mouvement de son bassin se faisait plus violent, un bruit et un panier qui roule alors qu’une ombre se dissimule dans les jardines. Qu’elle soit femme ou homme, c’était un sourire sardonique qui s’étira sur son visage. Ninon trop prise par le souffle chaud qui ne cessait de croitre en elle, elle resta un instant ébahi quand le jeune homme s’arrêta et éleva sa voix aussi pure que charmeuse.

« Ne restez donc pas à envier ce que vos yeux dévoilent, mais venez donc gouter à ce plaisir … »
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Blanche de Malemort
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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Jeu 31 Juil - 19:30

Ainsi donc la malchance faisait qu'elle était découverte. Peut être était ce là la punition divine pour son comportement complaisant car, en vérité, elle aurait dut s'élever contre cette impudence et agir en bonne suzeraine au lieu de tolérer l'intolérable. Sans plus attendre et puisque la gène le disputait à la honte, la jeune princesse s'avance, révélant son identité à Ninon qui, reconnaissant l'Altesse Royale tente de se réajuster maladroitement en bafouillant, de faire la révérence qu'il convenait, comme si sa réputation n'était pas déjà irrémédiablement détruite. Mais si Ninon sait déjà tout cela, son amant, lui...

S'arrêtant derrière l'homme, elle foudroie du regard Ninon qui fond en larmes.



Rhabilles toi, Ninon et retournes aux cuisines. Je gage que tu trouveras de toi même le chemin de la chapelle et un confesseur pour expier le péché de ta chair, nous aurons un entretien plus tard, d'ici là, tâches de ne pas te déshonorer d'avantage.


Ce ne sera que lorsque la fille aura disparu au détour d'un sentier qu'elle accordera à l'inconnu l'aumône d'un regard, attendant qu'il s'incline, la salut et la reconnaisse comme étant maitresse en ce lieux, maitresse de tout et de tous et qu'il s'amende de la faute, une faute qui l'éclaboussait tout autant que la pauvre Ninon, et, bien entendu, qu'il se confonde en excuses, ce qu'il ne manquera pas de faire, bien entendu, ses actes autant que ses propos étant on ne peut plus condamnables vis à vis d'elle même.

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MessageSujet: Re: Aux ombres d'une princesse en fleur   Lun 12 Jan - 7:45

Ainsi donc, la partie venait de connaître un final plus désagréable que prévu. Sa proie reprenait esprit, les vêtements emmêlée à la va vite entre ses frêle bras, le rouge lui montant au joue d’une honte sans nom. Quel misère, mais les larmes coulent avant de fuir au coin de la bâtisse. Est-ce pour autant que l’amant des plaisirs volé perd de son orgueil ? Bien sûr que non, ce n’est qu’ironie et sourire qui se dessine sur ses lèvres.

Dans un mouvement félin, provocant, il se rhabille. Un dernier mouvement de la main dépoussiérant chacun des grains de terre collé à la vigueur de leurs ébats. Oh bien sûr il a une idée de qui se tient devant lui, mais elle l’ignore et son sourire n’en masque pas moins le prime dégoût du nom qu’elle porte. La vengeance a ce délice d’être impalpable quand on en connait le bourreau. Délice.

« Ne lui en voulez point, il n’y a ici que peu de distraction par ici, hormis la satisfaction que les maîtres en attendent … non ? »

Ironie et provocation quand tu nous tiens. Grégoire n’avait aucune intention de présenté la moindre excuse, encore moins de se complaire comme tout homme aurait dû le faire.
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